Loveism – Amagi Reno

loveism amagi reno
AMAGI Reno 天城れの
ISBN: 9782368771778
Boy’s love, 2015
ISBN: 9784796405171 (JP)
Kaiohsha, 2013 (JP)
Titre original: 片想イズム
Manga
Ero-mètre: hard
Recommandation: un peu

La douleur d’un amour à sens unique confrontée au bonheur de la cohabitation.

Amagi Reno sensei offre un one-shot où le développement de l’histoire d’amour prime sur l’humour habituel. A part certaines situations rocambolesques, comme par exemple Kento qui finit à la rue, trop endetté pour rembourser son prêt étudiant et aider ses parents devenus chômeurs, le scénario respecte sur le fond un certain réalisme. La narration est faite du point de vue d’Amano. Jouant sur un triangle amoureux entre quatre personnes, l’auteur interroge sur la vie en couple et l’amour à sens unique. Même ses personnages secondaires dégagent de la prestance et sont attachants. Alors que le seme au caractère passif est soumis au capricieux architecte, l’intervention du couple de Kawaguri Shinichirô et Senju Akitoshi permettra à leur relation d’évoluer.

Le graphisme de la mangaka est moins anguleux qu’à son habitude. Les traits qui se sont assouplis donnent une certaine douceur aux physiques des personnages. Pour les passages humoristiques, les personnages se transforment en adorables SD. L’équilibre entre les trames d’ambiance et les décors permettent d’aérer les planches. La mise en page est au service de l’histoire et les cadrages augmentent la fluidité de la lecture. La censure semble presque absente car Amagi sensei joue tout simplement sur les cadrages et la suppression de quelques lignes ou l’utilisation d’un tramage assez sombre uni. Les illustrations de début de chapitre présentent le quotidien du couple.

En résumé

Depuis le lycée, Amano Kento est amoureux de son senpai Momo Ryôsuke, mais ce dernier se refuse à une relation suivie et couche avec n’importe qui. Quelques années plus tard, affamé et sans logis, l’étudiant endetté est recueilli par le bel architecte à condition de devenir son serviteur…

En conclusion

Amano avec les joues toujours rougissantes est tellement mignon! Bien que le manga commence sur une scène torride, le scénario délaisse vite l’érotisme pour se concentrer sur la vie à deux. Et à la fin de la lecture, nous retiendrons cette phrase qui conclut parfaitement : « ça divise la tristesse, et ça multiplie le bonheur » !

0 Partages
0 Partages
Tweetez
Partagez