Therapy game restart 5 – Hinohara Meguru

Couverture de Therapy game restart 5 de Hinohara Meguru, éditions Taifu

HINOHARA Meguru 日ノ原巡
ISBN: 9782375065761
Taifu comics, 2025
ISBN: 9784403669385 (JP)
Shinshokan, 2024 (JP)
Manga
Ero-mètre: hard
Recommandation: absolument

« Si je m’étais attendu à trouver Minato dans cette tenue! »

Hinohara Meguru sensei s’intéresse au travestissement en général, abordant le jugement extérieur et les différentes réactions. De même, à travers Minato et le.a vétérinaire Akira, elle interroge sur la ressemblance entre fils et mère, leurs complexes et leur manque de confiance en soi. Comme dans le tome précédent, elle montre également les techniques du travail photographique. Mito Itsuki dévoile de nouvelles facettes, se montrant parfois égoïste, possessif et sans gêne. Il est pourtant de bon conseil pour son frère. D’ailleurs, la cohabitation des deux fratries exacerbe leurs différences de caractères ainsi que leur gestion différente de leur frustration sexuelle. Ikushima Shôhei, quant à lui, apporte une note d’humour. Par ailleurs, l’autrice relance la question de l’engagement et la cohabitation, Minato décidant de reprendre enfin sa vie en main. Elle aborde aussi la notion de famille au sens large. Ainsi, elle joue sur les quiproquos.

La mangaka a un trait anguleux légèrement épuré. Elle le simplifie et l’arrondit dans les passages humoristiques. D’ailleurs, elle transforme parfois Shizuma en wanko. Son style graphique se reconnaît facilement, en particulier avec les oreilles pointues. Les trames sont très variées tandis que les trames d’ambiance appuient les émotions. De même, les flash-back se repèrent immédiatement à leur fond noir. Les décors soignés s’estompent souvent autour des personnages pour ne pas surcharger. La mise en page très dynamique met en valeur l’esthétique des personnages. Hinohara sensei ne censure pas les scènes érotiques. D’ailleurs, elle décompose les mouvements et les réactions des préliminaires, donnant ainsi une touche très sensuelle. Elle intègre certaines illustrations en début de chapitre directement au récit. Il y a des fiches sur les deux couples principaux en début de tome.

En résumé

Comme Mito Minato a oublié l’anniversaire d’Ikushima Shizuma, la patronne du bar propose au vétérinaire d’assister au shooting. Les filles du bar lui organisent même un repas le soir. Mais Minato étant encore débordé, Miyako demande alors à Shizuma d’apporter son dîner au photographe. Toutefois, une belle surprise l’attend…

En conclusion

Ce tome se classe treizième meilleure série au Chill chill BL award 2025. Hinohara Meguru sensei arrive constamment à relancer son récit tout en faisant avancer tranquillement les romances. Elle approfondit les thèmes tout en nous divertissant entre moments comiques et sensualité. Son magnifique graphisme met en valeur la plastique des personnages. Je craque complètement pour les fratries Ikushima et Mito. Et puis quel plaisir de découvrir un peu mieux les filles du bar. Une lecture entraînante!

Therapy game restart 4 – Hinohara Meguru

Couverture de Therapy game restart 4 de Hinohara Meguru, éditions Taifu

HINOHARA Meguru 日ノ原巡
ISBN: 9782375064450
Taifu comics, 2025
ISBN: 9784403668647 (JP)
Shinshokan, 2023 (JP)
Manga
Ero-mètre: hot
Recommandation: absolument

« Je pourrais briser complètement ta vie si j’étais encore plus zinzin. »

Hinohara Meguru sensei s’intéresse aux difficultés rencontrées par les couples homosexuels lorsqu’ils recherchent un appartement. Elle confronte les deux amoureux à leurs points de vue contraires, les obligeant à discuter pour prendre une décision. De même, elle montre différentes réactions à travers le propriétaire Saitô et l’agente immobilière Fujita. Minato culpabilise de faire subir de la discrimination homophobe à son petit ami. Shizuma, quant à lui, réfléchit à la présentation à la famille ainsi qu’au coming out. Le couple s’interroge par ailleurs sur la démonstration d’affection en public et la pression familiale. L’autrice présente un peu le métier de Minato, entre contraintes et plaisirs. Ainsi, elle aborde la difficulté à gérer vie privée et travail chronophage. Elle ajoute beaucoup d’humour dans les derniers chapitres. Un épisode bonus met également en avant les deux peluches lapins à l’effigie des deux héros, qui sont sorties au Japon.

La mangaka a un trait léché, légèrement anguleux. Elle le simplifie à l’extrême dans les passages humoristiques. Les trames sont très variées, détaillant les différentes ombres. Les décors alternent avec les trames d’ambiance. Par ailleurs, les flash-back se repèrent immédiatement à leur fond noir. Toutefois, un fond gris avec des halos lumineux indique la projection de rêves ou de fantasmes. La mise en page est dynamique. Comme dans le tome précédent, Hinohara sensei censure les parties intimes par des languettes blanches dans les scènes érotiques. Elle présente les protagonistes en début tome. A la fin de quelques chapitres, elle propose des anecdotes avec les personnages en SD. Les illustrations en début de chapitre montrent le quotidien des personnages.

En résumé

Après une nuit de réconciliation torride sur l’oreiller, Ikushima Shizuma et Mito Minato discutent enfin à cœur ouvert de leurs contrariétés. Rassuré par la prévenance de son petit ami prêt à tout pour lui, Minato repart sur une séance torride. D’ailleurs, il a maintenant hâte d’emménager en couple pour prouver à Onodera, la cheffe de Shizuma, la force de leur amour.

En conclusion

Shinohara Meguru sensei approfondit divers thèmes abordés, décortiquant les comportements et les émotions des personnages. Elle offre un tome plus détendu, empli d’humour et de tendresse. Son magnifique graphisme devient presque caricatural dans les passages comiques. J’ai beaucoup aimé la scène qui se passe dans le parc lors de la recherche d’appartement ainsi que le délire avec les ours dans le dernier chapitre. Une lecture désopilante!

Therapy game restart 3 – Hinohara Meguru

couverture de Therapy game restart 3 de Hinohara Meguru, éditions Taifu

HINOHARA Meguru 日ノ原巡
ISBN: 9782375064283
Taifu comics, 2025
ISBN: 9784403668609 (JP)
Shinshokan, 2023 (JP)
Manga
Ero-mètre: hot
Recommandation: absolument

« Lorsque l’amour grandit, certains pas en avant se font plus difficiles à franchir. »

Hinohara Meguru sensei continue de développer la question de l’installation en couple à travers Mito Itsuki et Ikushima Shôhei. Par ailleurs, elle sème quelques indices autour de la sexualité d’Onodera et développe également les différents problèmes rencontrés par un vétérinaire. Elle interroge sur la jalousie avec Minato qui n’arrive pas à gérer sa possessivité, s’intéressant ainsi à la peur d’interférer dans le bonheur de l’autre, de ne pas aimer normalement. En effet, le photographe a encore du mal à surmonter son traumatisme face à l’amour destructeur de sa mère. Shizuma, quant à lui, essaie d’éliminer les comportements provoquant de l’incertitude. La narration alterne entre les deux amoureux, permettant de découvrir leurs points de vue. Ainsi, l’autrice montre que malgré les mêmes inquiétudes, il peut y avoir une vision différente des problèmes. Elle aborde donc les difficultés à se comprendre malgré des discussions, les efforts pour se réconcilier et parler ouvertement.

La mangaka a un trait épuré mais anguleux. Elle le simplifie et l’arrondit légèrement dans les passages humoristiques. Elle varie les trames. Toutefois, des hachures soulignent les ombres fortes. De même, les trames d’ambiance plutôt graphiques, accompagnent les émotions. Par ailleurs, les décors situent principalement l’action. Les flash-back se repèrent immédiatement à leur fond noir. La mise en page plutôt classique propose parfois des agencements plus dynamiques. Contrairement au tome précédent, Hinohara sensei censure les parties intimes par des languettes blanches dans les scènes érotiques. Elle fait poser les personnages dans les illustrations en début de chapitre.

En résumé

De retour à la clinique pour récupérer ses vêtements à sécher, Ikushima Shizuma croise sa supérieure. Devant leur complicité, Miho Minato prend la fuite. Depuis, il refuse de voir son petit ami qui ne sait comment se réconcilier. Il ne comprend même pas ce qui aurait provoqué sa colère…

En conclusion

Ce tome obtient la cinquième place de la meilleure série au Chill chill BL award 2024. Hinohara Meguru sensei replonge le couple de Minato et Shizuma dans une relation polluée par la jalousie, relançant le suspense. Ainsi, elle peut aborder de nouveaux sujets. Par ailleurs, elle alterne avec dextérité humour, tension et tendresse. Son graphisme maîtrisé avec des traits physiques bien déterminés permet d’immédiatement reconnaître les personnages ou comprendre leurs émotions. Quelques passages au consentement gris pourront choquer la sensibilité de certains lecteurs. J’adore voir le couple se rapprocher encore plus à chaque dispute, résolvant un à un leurs problèmes. Et j’aime beaucoup le mystère autour d’Onodera, même si le lecteur découvre quelques secrets en fin de tome! Une lecture haletante!

From heaven heaven – Hodo

from heaven heaven hodo
Hodo ほど
ISBN: 9782382761359
Hana, 2022
ISBN: 9784758022842 (JP)
Ichijinsha, 2021 (JP)
Manga
Ero-mètre: hard
Recommandation: un peu

« Je passe du paradis au paradis. »

Hodo sensei offre une romance fleur bleue entre deux garçons maladroits pour exprimer leurs sentiments. Elle concentre la narration sur Naokazu. Elle crée des héros aux caractères un peu improbables tellement ils respirent la candeur. Ainsi, ils n’arrivent pas à créer d’ambiance romantique, d’autant plus que Takeshi est trop direct. Mais c’est justement ce qui procure un certain effet comique. Ainsi, Hayashi et Fujita expérimentent, prennent un peu d’assurance et apprennent à communiquer. Par ailleurs, les amis de Fujita, Takashi et Yamaguchi, apportent une touche humoristique. L’auteure aborde tout de même quelques problèmes qu’un jeune couple rencontre, comme la difficile gestion du temps, les doutes, la routine qui s’installe. Elle conclut son récit en faisant un rappel subtil sur le début du récit. De même, elle donne le point de vue de Takeshi quand il était au lycée.

La mangaka a un trait épuré et léché. Elle dessine des regards très expressifs, surtout Hayashi qui a de grands yeux proches du style shôjo. D’ailleurs, elle exagère les expressions dans les passages humoristiques. Les décors alternent avec les trames d’ambiance. Par ailleurs, les autres trames sont plutôt nombreuses. Contrairement aux codes habituels, le fond noir indique les moments de doutes de Naokazu. La mise en page dynamique rythme la lecture. Hodo sensei ne censure pas les scènes érotiques mais évite tout de même de trop les montrer.

En résumé

Le lycéen Hayashi Naokazu est amoureux de Fujita Takeshi, son camarade de la classe d’à côté. Toutefois, il se contente de l’observer de loin. Mais le jour de la remise des diplômes, Fujita lui demande s’il n’est pas amoureux de lui, ayant remarqué son petit manège. Les deux jeunes hommes se retrouvent alors une semaine plus tard pour coucher ensemble. Hayashi pense que c’est un moment unique qui ne se reproduira plus. Mais contrairement à ce qu’il avait imaginé, Takeshi lui propose de continuer leur petit rendez-vous en amoureux. Aurait-il aussi des sentiments pour lui?

En conclusion

Ce one-shot offre une romance douce et rafraichissante, toutefois le caractère des personnages ne plaira pas à tout le monde. Le graphisme ne se démarque pas mais reste mignon et expressif. Mon côté fleur bleue est donc satisfait. Une lecture qui détend et permet de passer un agréable moment!

Celui que j’aime, ou presque – Harada

celui que j aime ou presque harada

Harada はらだ
ISBN: 9782368776209
Boy’s love IDP, 2018
ISBN: 9784864421805 (JP)
Tokyo mangasha, 2014 (JP)
Manga
Ero-mètre: hot
Recommandation: si on s'ennuie

Du harcèlement moral au harcèlement sexuel, il n’y a qu’un pas. Et l’amour dans tout ça?

Harada sensei propose de suivre une romance entre un chef de bureau autoritaire et son subordonné timide. Elle s’intéresse à la position et l’inversion du dominant et dominé dans un couple où la hiérarchie s’impose déjà fortement. Même si la relation débute surtout par des rapports forcés, elle développe les sentiments des personnages. L’amour naît peu à peu entre les deux hommes. Yoneda paraît d’abord antipathique avec un sale caractère. Obstiné, colérique, fier, il comble son manque de confiance en s’acharnant sur Iida. Ainsi, l’auteure joue donc sur le harcèlement moral et sexuel pour construire son histoire. Elle introduit deux collaborateurs qui vont tenter de semer la zizanie entre les deux salarymen: Mugita et Ineda. La narration donne principalement le point de vue d’Iida. Les dialogues sont parfois vulgaires. Le chapitre « Une bonne correction » complète ce tome, abordant sous un autre angle la manipulation par le dominé.

La mangaka a un trait épuré, légèrement plus simple que ses séries actuelles. Elle rend parfaitement le regard mauvais ou fuyant de Yoneda, avec divers degré de frustration ou de gêne. Elle privilégie le contraste du noir et blanc. Cependant, il y a toute de même quelques trames d’ambiance. Les décors permettent de situer les actions. L’usage des trames est équilibré. Par ailleurs, la mise en page reste dynamique bien que classique. Harada sensei censure les parties intimes par des hachures dans les scènes érotiques. Elle en met à presque chaque chapitre et détaille les moments érotiques où les caractères basculent. Sous la jaquette, elle présente les personnages.

En résumé

Celui que j’aime, ou presque / Bonus / Se vanter de son petit ami / Le dire en mots: Le timide Iida subit chaque jour les remontrances de son supérieur Yoneda, qui n’hésite pas à lui crier dessus. Un soir, lors d’une sortie entre collègues, le sermon du supérieur légèrement alcoolisé dérive sur la sexualité et les amours de l’employé. Apprenant qu’Iida est puceau, Yoneda demande alors de sortir avec lui. Pourtant, il continue à le harceler moralement et à l’humilier pendant leurs ébats. Mais un jour, Iida craque suite à une parole de trop et ne se laisse plus faire. Désespéré, Yoneda accepte alors de faire ce que son partenaire demande pour se réconcilier.
Une bonne correction: Seta tient fièrement une boutique de gadgets mais n’a malheureusement pas de clients. En parallèle, il vend en ligne des jouets érotiques pour homosexuels. Un jour, il surprend un étudiant, Migita, en plein vol à l’étalage mais le gamin le menace. Le vendeur décide alors de le punir à sa manière.

En conclusion

Ce manga a obtenu la vingt-deuxième place au classement du Chill Chill BL award 2015. Le style de l’auteure se reconnaît immédiatement avec son approche parfois dure et sombre de certains sujets, en particulier dans les rapports charnels. Pourtant, l’inversion entre le seme et l’uke démontre que la position dans un couple gay n’est pas forcément une question de physique ou de caractère. Ce n’est pas aussi profond que les dernières créations de la mangaka, mais je me suis tout de même amusée à suivre les frasques des quatre protagonistes. Un titre pour les fans de Harada sensei!

Secret xxx – Hinohara Meguru

secret xxx hinohara meguru

HINOHARA Meguru 日ノ原巡
ISBN: 9782375061473
Taifu comics, 2019
ISBN: 9784403665981 (JP)
Shinshokan, 2017 (JP)
Manga
Ero-mètre: hard
Recommandation: beaucoup

Une comédie romantique remplie d’adorables lapins avec un seme aussi doux et chaud qu’eux.

Hinohara Meguru sensei propose de suivre une comédie romantique remplie de mignons lapins ayant pour thème principal les secrets. Elle aborde différents sujets avec légèreté comme les liens familiaux, l’allergie, le brother complex, le fonctionnement d’une animalerie et des concours. Son couple se forme vite mais se découvre peu à peu: Mito et Shôhei vont apprendre à se confier, renforçant ainsi leur confiance mutuelle. La narration est principalement faite du point de vue de l’étudiant. En introduisant Minato, le petit frère de Mito, qui a une personnalité exacerbée, l’auteure développe un peu le passé difficile de la famille Itsuki. Elle joue également sur les contrastes: Mito a un caractère doux mais chaud lapin, un aspect longiligne avec une force monstrueuse. De même, l’ambiance des familles Itsuki et Ikushima s’opposent complètement. Les servals et les lapins apportent une touche humoristique. Des fiches personnages des héros complètent les renseignements sur leurs goûts.

La mangaka utilise des traits épurés un peu anguleux, avec un style graphique légèrement shôjo. Dans les scènes humoristiques, elle exagère les expressions et n’hésite pas à simplifier ses traits. Ses personnages, à la carrure plutôt svelte, ont des oreilles pointues parfois décollées mais cela renforce leur côté mignon. Les angles de vue recherchés permettent souvent de remplir les vignettes de lapins ou de mettre en avant l’esthétique des personnages. En plus, les pensées des rongeurs sont transcrites textuellement. Hinohara sensei joue beaucoup sur les fonds et les trames d’ambiance, offrant une variété de motifs. Elle équilibre les vides et les trames d’ombres et de coloration, évitant de surcharger ses pages. En plus, la mise en page dynamique rythme les nombreuses actions. Les illustrations de début de chapitre représentent le couple en amoureux. D’ailleurs, les scènes érotiques peu censurées se concentrent sur les câlins torrides.

En résumé

Avec un père travaillant dans un zoo et une mère vétérinaire, Ikushima Shôhei (21 ans) a grandi entouré d’animaux sauvages. Cependant, il préfère les lapins mais en est malheureusement allergique. Admirant chaque jour la vitrine de l’animalerie spécialisée Trois lapins, il est un jour invité par Itsuki Mito (28 ans) à y entrer. Depuis, Shôhei aide à la boutique en prenant grand soin de tenir secrète son allergie. En effet, il souhaite rester auprès de son supérieur dont il est tombé amoureux…

En conclusion

Ce one-shot a obtenu la troisième place du meilleur nouveau venu au Chill Chill BL award 2018. Malgré les nombreux thèmes intéressants abordés, l’auteure privilégie les situations tendres et comiques sans entrer dans les détails. D’ailleurs, elle donne une image idéalisée de l’animalerie, avec des lapins heureux qui peuvent se promener librement, avoir des câlins et qui sont gentils ou taquins. En traduction, on perd malheureusement le jeu de mot entre l’animalerie et le prénom de Mito 三兎 qui s’écrit avec le caractère « 3 » et « lapin ». Même si les évènements s’enchainent, laissant peu de temps pour souffler, on s’amuse tellement avec ce couple câlin et consentant.