
Hijiki ひじき
ISBN: 9782375066027
Taifu comics, 2026
ISBN: 9784799767580 (JP)
Libre, 2024 (JP)
Manga
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Recommandation: ![]()
« J’ai confiance en ceux en qui tu as confiance. »
Hijiki sensei s’intéresse à l’éducation des enfants ainsi qu’à l’organisation entre parents pour gérer les difficultés. Ainsi, elle aborde le manque de confiance en soi mais aussi envers les autres, la difficulté à choisir entre la multitude de méthodes existantes lorsque l’on est un jeune parent. En effet, Naoto préfère laisser Hazuki trouver ses propres techniques tout en le soutenant. D’ailleurs, l’oméga n’hésite pas à recadrer son mari lorsque rongé par la jalousie, il se comporte en alpha possessif. L’introduction d’Otoha, alias le bassiste Otoya (bêta, 23 ans), et de son groupe de musique apporte une touche comique. L’autrice introduit également un potentiel couple alpha*bêta, à travers les confidences du musicien. Par ailleurs, avec les vacances chez Yuki, la mère de Naoto, elle montre les diverses complicités qui se construisent entre les enfants et leur entourage. Elle s’attarde aussi sur les accidents domestiques.
La mangaka a un trait légèrement épuré et anguleux. Elle le simplifie et l’arrondit dans les passages humoristiques. Elle utilise plutôt les trames en aplat mais conserve un certain équilibre. De même, les trames d’ambiance appuient les émotions. Par ailleurs, les décors apparaissent sur les plans larges. La mise en page est assez classique. Dans les scènes érotiques, Hijiki sensei censure les parties intimes par un cache blanc. Comme dans le tome précédent, la postface se trouve sous la jaquette. Les explications sur l’omegaverse sont en début de tome. Les bouilles d’Aoi très expressives apportent une note mignonne.
En résumé
Dernièrement, Tsuchiya Minato est dans sa phase de contestation, ne voulant pas lâcher sa mère Naoto (26 ans). Son père Hazuki (23 ans) ne sait plus comment faire, d’autant plus qu’il emmènera bientôt seul les enfants à un festival, Naoto ayant peut-être ses chaleurs. Alors, il n’hésite pas à demander à sa mère, à consulter internet et même observer d’autres parents qu’ils croisent…
En conclusion
Ce tome se classe onzième meilleure série au Chill chill BL award 2025. Hijiki sensei continue de nous surprendre avec des protagonistes remettant en cause les clichés de l’omegaverse tout en offrant une tranche de vie familiale instructive. Elle alterne avec dextérité les moments tendres et comiques, les tensions et les scènes érotiques. Avec ses physionomies variées, on reconnaît immédiatement les personnages et les bouilles des enfants ajoutent une touche de mignonnerie fondante. D’ailleurs, ils ne sont pas totalement sages, ce qui les rend encore plus attachants. J’ai hâte de découvrir l’histoire d’Otoha, qui fait l’objet d’un spin-off. Une lecture enrichissante!
